La Licorne est une legende que j'aime beaucoup... la beauté meme d'une legende, cet animal féroce a l'apparence si douce....

Qui est-ce ? Une licorne
Quelle est sa légende ?
La licorne est décrite comme un animal extrêmement féroce ; elle ne peut être capturée que la manière suivante : une jeune fille vierge est conduite dans la forêt où se tient la licorne. L'animal, attiré par sa pureté, s'approche et les chasseurs peuvent alors la tuer.
La légende veut aussi que sa corne ait des pouvoirs magiques, comme celui de purifier l'eau et de reconnaître les aliments empoisonnés. C'est pour cette raison que certains nobles, à la fin du Moyen Âge, possédaient des gobelets faits dans l'ivoire de dents de narval, ou des fragments servant "d'espreuve" c'est-à-dire de test contre les poisons. Mais ce sont aussi des dents entières qui, rapportées par des marins, se vendaient vingt fois leur poids en or
Comment la reconnaître ?
La licorne est un animal légendaire, appelé monoceros par les savants grecs et unicorne par les auteurs latins qui la décrivent comme un boeuf qui ressemble à un cerf ou comme un cheval aux pieds d'éléphant. À la fin du Moyen Âge elle est le plus souvent représentée avec un corps de cheval, une queue en panache, une barbiche et des sabots de chèvre, et dotée d'une grande corne en spirale au milieu du front.

POUR L'AMOUR D'UN LOUP
Elle venait d'arriver au bas de la colline,
Sa fourrure luisant sous la lune argentée,
Suivant son instinct et guidée par son ouïe fine,
Elle s'arrêta un instant les oreilles dressées
Son cœur battait avec force mais pas de peur,
Elle savait qu'elle allait le retrouver ce soir,
Peu importait derrière elle les cris des chasseurs,
Elle reprit sa course effrénée dans la nuit noire.
En elle battaient d'autres vies qui lui donnaient le courage,
D'affronter les humains sans la protection des bois,
Elle sentait un liquide chaud couler dans son pelage,
Machinalement d'un coup de langue elle se lécha.
Le lac gelé brillait comme un miroir, l'air était glacé,
Elle entendit un hurlement dans le lointain,
Du fond de sa gorge monta un grognement étranglé,
Elle se mit à courir plus vite, d'elle il avait besoin
Après des minutes qui lui parurent des heures,
Elle le vit enfin, la patte prise dans un piège,
Les hommes cruels n'avaient aucun cœur,
Elle arriva près de lui, du sang coulait dans la neige.
Que pouvait-elle faire, son mâle était prisonnier,
Elle poussa un petit cri qui ressemblait à un cri d'amour,
Il la regarda avec ses grands yeux bleus acier,
L'aube se levait, il allait bientôt faire jour.
A l'orée de la forêt toute proche était la liberté,
Son ventre arrondi palpitait, elle ressentit une douleur,
L'heure de naître des petits allait bientôt arriver,
Cela aurait du être un si grand bonheur.
Alors là, dans le jour brumeux d'un matin d'hiver,
Elle donna naissance à deux petits vigoureux,
Son mâle près d'elle, qui se sentait si fier,
Son cœur explosait de joie, il était heureux.
Elle était épuisée, aurait voulu se reposer,
Mais les cris, de plus en plus, se rapprochaient,
Le loup gris n'arrivait pas à se libérer,
Alors il hurla, en tirant sur sa patte sans arrêt.
Mais rien n'y faisait, le piège ne s'ouvrait pas,
Il devait absolument partir d'ici sans tarder,
Un claquement retentit et une balle près de lui siffla,
Il voyait sa femelle incapable de se relever.
Le protégeant de son corps des chasseurs,
Pourtant dans un dernier effort elle se jeta contre lui,
Quand une balle l'atteignit en plein cœur,
Sur sa fourrure blanche une tache rouge grandit.
Dans ses yeux accrochés aux siens, une larme,
Et puis son regard s'éteignit à jamais, lui si beau,
Les hommes approchaient avec leurs armes,
Son hurlement effroyable leur glaça les os.
Ses petits gambadaient insouciants du danger,
L'un deux plus hardi vers les humains s'en alla,
Mal lui en prit, il fut mis en joue et fut tué,
Son petit corps gisait dans un triste état.
Alors le loup dans un dernier sursaut avec fureur,
De toutes ses forces, puisque c'était la fin,
Tira si fort pour se libérer, malgré la douleur,
Que sa patte s'arracha du piège. Il était libre, enfin !
Prenant dans sa gueule le petit survivant,
Laissant tous les chasseurs cois par son audace,
Il s'enfuit laissant derrière lui une traînée de sang,
Qui faisait des dessins étranges sur la glace.
Arrivé à l'orée de la forêt, il s'arrêta majestueux,
Il déposa son petit devant lui et se mit à hurler,
A l'amour, à la mort, pour sa louve, pour ses yeux,
Pour elle qui lui avait donné sa vie. C'était ça aimer…
Et oui, la voila la beautée de l'homme......... un poëme si reel... si triste... merci l'homme.... continuez la destruction...... mais vous serez puni, votre jugement n'est pas si loin !!!
Je me suis toujours demandé pourquoi l'être humain a fait tant de mal aux loups, un animal si beau et si courageux.... Jusqu'ou ira l'homme? battons nous pour lui redonner sa place en France... surtout qu'il y a eu tres peu d'attaque de loup sur l'humain!!!!! ARRETONS LE MASSACRE, CHACUN A DROIT A SON PETIT BOUT DE TERRITOIRE...